Un samedi séries qui bouge pas mal ! On commence par visiter des madeleine de Proust filmiques avec une série documentaire du tonnerre. On découvre ensuite les rouages de la justice face aux crimes des mineurs. Enfin, des anti-héros largués acceptent une mission à première vue trop grosse pour eux… On y va ?

The movies that made us

Spin-off de la série The Toys That Made Us, qui était fort satisfaisante.

Les créateurs de films hollywoodiens emblématiques racontent des anecdotes incroyables sur la façon dont leurs histoires simples ont évolué en chefs-d’œuvre inoubliables.

The movies that made us

Il s’en cache des choses derrière nos films préférés ! Savez-vous que la scène finale de Dirty Dancing a été dansée au rythme d’un métronome car aucune des musiques n’était prête ? Que des scènes de Maman j’ai raté l’avion avaient été filmés dans une maquette de maison construite dans une piscine ? La série documentaire revient sur des films des années 70 à 90 avec un montage très (trop ?) dynamisé mais toujours très drôle et impertinent. En tout cas, un tournage ne manque pas d’aléas et c’est très formateur de regarder comment les réalisateurs parviennent à bout d’obstacles inimaginables. C’est au fond un bel hommage au cinéma, sa galère, ses coups de génie et sa magie.

Disponible sur Netflix.

Juvenile Justice

Une série coréenne qui propose un contexte original.

La juge Eun-seok n’a que mépris pour les délinquants juvéniles avant de prendre conscience des difficultés sociales auxquelles ils sont confrontés, et de la responsabilité de la société dans leur dérive criminelle.

Juvenile Justice

Les premiers épisodes mettent en scène une juge qui arrive dans un département de justice dédié aux mineurs. Femme froide qui méprise la délinquance, Eun-seok gagne en subtilité au fil des épisodes. La série aborde toutes les subtilités des crimes et violences commises par des jeunes, voire des très jeunes. Maladie mentale, violences intrafamiliales, abandons… Le message est plus nuancé qu’il n’y paraît et aborde même des problématiques sociétales coréennes, notamment des épisodes autour de l’excellence scolaire qui crée des névroses chez les jeunes et accentue les phénomènes d’inégalités sociales. La série n’est pas exempte de clichés, mais parvient à créer l’émotion grâce à ses thèmes difficiles, un fil rouge émouvant et un regard sans concession sur les démissions parentales et la pression sociale.

Disponible sur Netflix.

The legend of Vox Machina

Un dessin animé pour adultes qui crée la surprise !

Un groupe de jeunes aventuriers partent dans une quête afin de sauver leur royaume de monstres terrifiants et de la magie noire…

The legend of Vox Machina

Et quel résumé tout falot, pas du tout à la hauteur de l’œuvre. Non, non, non. C’est plutôt l’aventure mouvementée d’une bande d’anti-héros qui ont du mal à bosser ensemble mais sont quand même très attachés les uns aux autres. L’histoire est haletante, addictive, dans un univers de fantasy moins traditionnel qu’il n’y paraît mais qui réjouira les fans de jeux de rôle. Nos anti-héros ont tous des personnalités bien marquées, parfois insupportables. L’humour fait souvent mouche, qu’ils tentent de faire bonne figure à une soirée guindée ou soient incapables de se coordonner lors d’un combat. C’est par ailleurs vraiment une série pour adulte, avec sexe et injures à tout va. Il y a plusieurs arcs narratifs, ce qui rend la série bien rythmée. Par ailleurs, les personnages sont bien écrits, ce qui permet de faire vivre des scènes émouvantes.

Disponible sur Amazon Prime.

Quelle est votre série du moment ? Découvrez le reste des samedi séries.

Catégories : Samedi séries

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