J’aime ce genre de tag ! Vert du blog Nevertwhere a proposé aux fieffés lecteurs de SFFF de mettre en avant nos incontournables. Je ne manque jamais une occasion parler de mes lectures favorites de l’imaginaire. Mais pour échapper aux sempiternels Dune et Le Seigneur des anneaux (oeuvres dont la qualité n’est pas à discuter mais qui nous donnent l’impression que rien depuis ne vaut la peine d’être lu), nous sommes mis au défi de choisir entre 5 et 10 romans écrits dans les années 2000 ou après.

Ayesha d’Ange (2001)

Ayesha - la légende du peuple turquoise

Dans les royaumes orientaux de Tanjor, le Peuple turquoise est réduit en esclavage depuis des millénaires. Mais il chérit une légende qui lui donnera un jour le courage, l’étincelle qui lui manquent pour se révolter : la légende d’Ayesha, la déesse qui commandera aux étoiles et rendra la liberté à ses enfants condamnés. Marikani, la reine déchue et pourchassée, est-elle l’incarnation d’Ayesha ? Est-elle celle qui doit allumer le feu de la révolte et devenir la guide de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, jetés sur les routes en quête d’un refuge, à travers le chaos et la guerre ? Ceci est l’histoire dune femme indomptable, de ceux qui l’ont aimée et de ceux qui l’ont trahie. C’est l’histoire d’une révolution.

Ayesha a marqué mon entrée fracassante dans le monde de la fantasy pour adultes ! Cette trilogie écrite à deux mains m’a totalement emportée dans son univers ponctué de conflits religieux et surtout sur la différence, l’esclavage. J’ai totalement accroché à cette histoire, aux personnages un peu rugueux, mais à l’univers unique et bien développé. En effet, il était assez rare à sa sortie de trouver des romans de fantasy française d’inspiration orientale, ou même traitant des problématiques de l’esclavage.

American Gods de Neil Gaiman (2001)

American gods

Dans le vol qui l’emmène à l’enterrement de sa femme tant aimée, Ombre rencontre Voyageur, un intrigant personnage. Dieu antique, comme le suggèrent ses énigmes, fou, ou bien simple arnaqueur ? Et en quoi consiste réellement le travail qu’il lui propose ? En acceptant finalement d’entrer à son service, Ombre va se retrouver plongé au sein d’un conflit qui le dépasse : celui qui oppose héros mythologiques de l’ancien monde et nouvelles idoles profanes de l’Amérique. Mais comment savoir qui tire réellement les ficelles : ces entités légendaires saxonnes issues de l’aube des temps, ou les puissances du consumérisme et de la technologie ? A moins que ce ne soit ce mystérieux M. Monde…

Je me devais de placer un Neil Gaiman ! L’auteur britannique propose un univers unique et créatif et chacun de ses romans est une nouvelle découverte. Avec American Gods, il nous offre une oeuvre ambitieuse qui nous plonge dans une lutte brutale entre les anciens dieux des mythologies antiques, et les dieux modernes de la technologie. Avec au milieu, un homme au passé mouvementé, Ombre, qui se retrouve coincé dans ce conflit. La plume de Gaiman et son monde sont tout simplement époustouflants de créativité et d’originalité. Les connaissances de l’auteur en termes de mythologie montrent une vraie passion pour ce sujet, et c’est un plaisir incalculables pour les nerds des mythes.

Les scarifiés de China Miéville (2002)

Les scarifiés - China Miéville

Jeune traductrice de langues oubliées, Bellis fuit Nouvelle-Crobuzon à bord du Terpsichoria en route vers l’île Nova Esperium. Arraisonné par des pirates, le navire est conduit vers Armada, improbable assemblage de centaines de bateaux hétéroclites constitués en cité franche, régie par les lois de la flibuste. Bellis y rencontrera bientôt les deux seigneurs scarifiés d Armada, les Amants, ainsi qu’Uther Dol, mercenaire mystérieux aux pouvoirs surhumains. Un trio qui poursuit sans relâche une quête dévorante, la recherche d’un lieu légendaire sur lequel courent les mythes les plus fous. Sollicitée pour ses talents de linguiste, Bellis commence alors le plus stupéfiant des voyages, un périple aux confins du monde.

China Miéville est une grosse pointure de la littérature de l’imaginaire, mais qui reste un peu méconnue en France. Avec son style peu aisé d’accès et ses univers hallucinés, son oeuvre a représenté une porte d’entrée non négligeable dans l’imaginaire pour adulte. Si Les scarifiés fait suite à Perdido street station, les deux romans peuvent se lire indépendamment. Comme toujours avec l’auteur, Les scarifiés séduit grâce à un univers pointu, original par son aspect très maritime et la ville d’Armada. Très descriptif et créatif, ce roman est une petite perle de découverte et d’aventure, une expérience déstabilisante qui montre à quel point l’imaginaire peut dépasser les limites.

Fils-des-Brumes de Brandon Sanderson (2006)

Fils des brumes

La jeune Vin ne connait de l’Empire Ultime que les brumes de Luthadel, les pluies de cendre et le regard d’acier des Grands Inquisiteurs. Depuis plus de 1000 ans, le Seigneur Maître gouverne les hommes par la terreur. Seuls les nobles pratiquent l’allomancie, la précieuse magie des métaux.
Mais Vin n’est pas une adolescente comme les autres. Et le jour où sa route croise celle de Kelsier, le plus célèbre voleur de l’Empire, elle est entraînée dans un combat sans merci. Car Kelsier, revenu de l’enfer, nourrit un projet fou : renverser l’Empire.

Brandon Sanderson est une plume incontournable de l’imaginaire. Je l’apprécie pour ses oeuvres mouvementées, qui allient un équilibre subtil entre action effrénée et worldbuilding approfondi. Fils-des-Brumes est une démonstration en la matière, avec un système de magie innovant qui n’existe pas dans d’autres oeuvres, et la quête d’une bande de truands pour déboulonner l’être le plus puissant de leur monde. C’est rude, c’est addictif, Fils-de-Brumes a vraiment marqué mon parcours de lectrice de part sa profondeur et son action.

Plaguers de Jeanne-A Débats (2012)

Plaguers

Quentin est un Plaguer, sous ses pieds jaillissent des sources, et celle qu’il aime, Illya, fait fleurir les orchidées partout où elle passe. Ils sont tous deux conduits à la Réserve parisienne. Ils vont y faire l’expérience de la vie communautaire, du Contrôle de leurs Plaies et, surtout, de l’étrange mutation qui les attend à travers l’Union : de la Fusion des Plaguers naissent les Uns, et même des Multiples – des entités fascinantes faites de plusieurs individus…

Je ne m’attendais pas à ce que Plaguers ait un tel effet sur moi. Cette lecture, que j’ai effectuée cette année, m’a séduite par son caractère singulier et son audace. Jeanne-A Débats place son action dans un futur lointain, dans un monde quasiment post-apocalyptique où certains ados développent des pouvoirs en lien avec la nature au sein d’une société qui les ostracise pour leur différence. Mais paradoxalement, le récit est surtout humain et se concentre sur les liens entre les protagonistes et leur complexité pour tenter d’isoler ce qui fait l’essence de notre humanité.

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Station Eleven d’Emily St John Mandel (2014)

Station Eleven

Une pandémie foudroyante a décimé la civilisation. Une troupe d’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Ce répertoire classique en est venu à représenter l’espoir et l’humanité au milieu des étendues dépeuplées de l’Amérique du Nord. Centré sur la pandémie mais s’étendant sur plusieurs décennies avant et après, Station Eleven entrelace les destinées de plusieurs personnages dont les existences ont été liées à celle d’un acteur connu, décédé sur scène la veille du cataclysme en jouant Le Roi Lear. Un mystérieux illustré, Station Eleven, étrangement prémonitoire, apparaît comme un fil conducteur entre eux…

Une oeuvre post-apocalyptique qui reste en mémoire ! La plume d’Emily St John Mandel est d’une grande poésie, et allie à merveille douceur et rudesse dans cet univers ravagé par une étrange maladie. Le roman, plus contemplatif que d’autres récits du genre, pose la question de la place de l’art dans notre vie et dans ce qui définit l’humanité, à travers plusieurs fils rouges autour du théâtre (shakespearien) et d’un mystérieux roman graphique. C’est un exemple de science-fiction sensible, introspective et d’une grande subtilité, qui montre réellement l’ampleur du genre.

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La cinquième saison de N.K. Jemisin (2015)

La cinquième saison

La terre tremble si souvent sur votre monde que la civilisation y est menacée en permanence. Le pire s’est d’ailleurs déjà produit plus d’une fois : de grands cataclysmes ont détruit les plus fières cités et soumis la planète à des hivers terribles, d’interminables nuits auxquelles l’humanité n’a survécu que de justesse. Les gens comme vous, les orogènes, qui possédez le talent de dompter volcans et séismes, devraient être vénérés. Mais c’est tout l’inverse. Vous devez vous cacher, vous faire passer pour une autre. Jusqu’au jour où votre mari découvre la vérité, massacre de ses poings votre fils de trois ans et kidnappe votre fille. Vous allez les retrouver, et peu importe que le monde soit en train de partir en morceaux.

Oui, j’aime beaucoup le post-apo ! La cinquième saison est une oeuvre sans concession qui ne plait pas à tout le monde. La faute à un parti pris narratif audacieux et inhabituel qui rend ses premières pages difficiles d’accès. Le monde est cependant très séduisant grâce à sa construction détaillée. Fascinant, cet univers est dangereux et on sent la mort et la violence qui nous guettent de tous les côtés. Les personnages sont rugueux, rarement sympathiques mais très crédibles étant donné l’atmosphère périlleuse dans laquelle ils évoluent.

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Mes vrais enfants de Jo Walton (2017)

Mes vrais enfants

Née en 1926, Patricia Cowan finit ses jours dans une maison de retraite. Très âgée, très confuse, elle se souvient de ses deux vies. Dans l’une de ces existences, elle a épousé Mark, avec qui elle avait partagé une liaison épistolaire et platonique, un homme qui n’a pas tardé à montrer son véritable visage. Dans son autre vie, elle a enchaîné les succès professionnels, a rencontré Béatrice et a vécu heureuse avec cette dernière pendant plusieurs décennies. Dans chacune de ces vies, elle a eu des enfants. Elle les aime tous… Mais lesquels sont ses vrais enfants : ceux de l’âge nucléaire ou ceux de l’âge du progrès? Car Patricia ne se souvient pas seulement de ses vies distinctes, elle se souvient de deux mondes où l’Histoire a bifurqué en même temps que son histoire personnelle.

Jo Walton est vraiment une autrice de l’imaginaire sur laquelle compter ! Elle possède une plume légère et une grande finesse psychologique qui lui permet de donner une réelle ampleur à ses personnages. Avec Mes vrais enfants, elle touche le sommet de cette écriture subtile, en offrant un récit saisissant sur l’importance de nos choix. Que nos choix aient un impact sur notre propre vie ou sur la manière dont ils affectent le monde qui nous entoure. Elle nous livre cette réflexion à travers une uchronie au principe d’autant plus original qu’il est d’une simplicité limpide.

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Circé de Madeline Miller (2018)

Circé

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent. 
Son père lui ordonne de s’exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse….  Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu’elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu’elle a appris à aimer.

Bien plus qu’une réécriture mythologique, Circé est le portrait poignant d’une femme qui opte la solitude plutôt que de succomber à un système qui n’accepte ni son pouvoir, ni qu’elle fasse ses propres choix. Elle s’isole car son pouvoir fait peur, mais c’est aussi une ode aux liens familiaux et à l’acceptation de la vieillesse et de son destin. Circé offre ainsi un nouveau jour à des figures classiques de la mythologie pour en proposer une lecture moderne et touchante, une lecture qui fait écho à nos propres luttes.

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Le livre jaune de Michael Roch (2019)

Le livre jaune

Un pirate s’échoue sur les rivages de Carcosa, la Cité d’Ailleurs. Persuadé d’être mort, il est amené au Roi en jaune, hanté par le souvenir de ses amours. Ce dernier lui propose de revenir à la vie s’il parvient à le débarrasser de sa malédiction.

Profondément déconcertant, Le livre jaune est un récit unique en son genre qui fait tout pour emporter son lecteur vers des rivages méconnus et déstabilisants. Michaël Roch y démontre une profonde connaissance des littératures de genre, multipliant des références très poussées à l’oeuvre de Dante ou de Robert W. Chambers. L’écriture, poétique et viscérale, parfois opaque, nous entraîne dans les tourments intérieurs de personnages mystérieux. Ce roman est parfois si vous souhaitez vivre une expérience littéraire différente.

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Et voilà ! J’ai essayé de vous proposer des lectures variées qui m’ont marqué au fil des années. Beaucoup d’autres me viennent à l’esprit évidemment, comme Qui a peur de la mort ? de Nnedi Okorafor ou Terminus de Tom Sweterlitsch. Mais impossible de tout mettre ! Et vous, si vous aviez une liste d’incontournables de la SFFF écrits depuis les années 2000, lesquels sélectionneriez-vous ?

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16 commentaires

Vert · 14 juillet 2020 à 14 h 17 min

Très chouette liste, c’est super de ressortir Ange, je l’avais dévoré à l’époque (et j’avais pas aimé la fin par contre xD). Il faudra que je me penche sur le Michael Roch un jour…

    La Geekosophe · 14 juillet 2020 à 19 h 40 min

    J’avais adoré Ayesha (la fin laisse un goût amer mais je l’ai trouvée assez adaptée), j’ai découvert qu’il était assez clivant ceci dit, avec beaucoup de lecteurs qui en étaient ressortis mitigés 🙂
    Michael Roch a une écriture très expérimentale mais j’aime bien qu’on secoue mes attentes, d’où la présence du Livre jaune !

lianne80 · 14 juillet 2020 à 15 h 11 min

Circé et mes vrais enfants sont dans ma PAL 🙂
J’ai bien sur adoré La cinquième saison !

Il m’en reste plein à découvrir dont j’avais un peu entendu parler, mais je note !

    La Geekosophe · 14 juillet 2020 à 19 h 37 min

    J’ai essayé de faire un top varié ! J’adore Circé et mes vrais enfants, les deux lectures ont quelques points en commun : deux portraits de femmes touchants, un imaginaire sensible et introspectif… J’espère qu’ils te plairont 😉

Anouchka · 14 juillet 2020 à 16 h 04 min

Oh j’ai adoré Ayesha d’Ange, top de le mettre en avant ! Plagueurs est original et plutôt chouette aussi (même si de Debats je préfère son recueil Stratégies du réenchantement, qui a failli figurer dans ma liste). American Gods a failli finir dans ma liste aussi.
Très chouettes choix en tout cas 😀

    La Geekosophe · 14 juillet 2020 à 19 h 35 min

    Ayesha m’a vraiment marqué, je l’ai lu assez tôt dans ma vie de lectrice de l’imaginaire, je l’idéalise sans doute un peu mais j’adore ! Je devrais le relire avec un oeil plus aguerri. J’avais lu la trilogie Testaments de Jeanne-A Débats, que j’avais bien aimé et m’a donné envie d’en lire plus. Du coup, j’ai découvert Plaguers, acheté un par hasard et dont je ne connaissais rien, et j’ai vraiment été surprise par l’originalité du propos 🙂

Anne-Laure - Chut Maman Lit · 14 juillet 2020 à 21 h 10 min

Plein de titres que je ne connais pas ! Je note Ayesha et Station Eleven, Plaguers aussi.
On a tout de même mes vrais enfants en commun 😉

    La Geekosophe · 14 juillet 2020 à 21 h 35 min

    Chaque roman de Jo Walton vaut le coup, mais je trouve qu’avec “Mes vrais enfants”, elle atteint un sommet dans son écriture et sa narration !
    Je ne pensais pas en faire découvrir autant ! Mais il y a tellement de romans à lire que chaque liste a ses pépites 😀

Lhisbei · 15 juillet 2020 à 16 h 43 min

Jo Walton power ! (pardon je suis fan). Chouette liste !

    La Geekosophe · 15 juillet 2020 à 17 h 34 min

    Ah mais tu es sur un blog où toute célébration de Jo Walton est approuvée, appréciée et encouragée 😀

    La Geekosophe · 15 juillet 2020 à 17 h 36 min

    D’ailleurs je crois que son prochain roman sort cette année en VO !

Parlons fiction · 17 juillet 2020 à 23 h 07 min

Quelle belle liste d’idées !
Beaucoup de livres que je ne connaissais pas, notamment Mes vrais enfants qui maintenant me tente beaucoup ! (+ 1 dans la wishlist).
Il faut également que je découvre Brandon Sanderson 🙂
Sinon, j’avais aussi adoré American Gods de Neil Gaiman.

    La Geekosophe · 19 juillet 2020 à 17 h 39 min

    Jo Walton est vraiment un coup de cœur, elle a une écriture des univers très originaux

belette2911 · 22 juillet 2020 à 21 h 14 min

Je possède “station Eleven” et le “Livre de la terre fracturée” mais comme la SFFF n’est pas mon genre de prédilection (même si j’ai lu une flopée de romans fantasy et quelques SF) mais j’aime varier mes univers et avoir des conseils lecture, c’est toujours bon à prendre, non ?? 😀

Bon, ça ne va pas faire plaisir à ma WISH… 😉

    La Geekosophe · 22 juillet 2020 à 22 h 08 min

    La wishlist n’est jamais assez pleine Station Eleven est sorti en littérature blanche, c’est le livre parfait pour les personnes qui ne lisent pas beaucoup de SF. Quant au livre de la terre fracturée, sa narration en a déstabilisé plus d’un mais ça dépend des sensibilités 😉

      belette2911 · 22 juillet 2020 à 22 h 14 min

      Je ne suis pas une habituée de la SF, même si j’ai fait quelques classiques et que le tome 3 de Dune m’est sorti par les trous de nez *pas frapper* 😀

      Le space opéra ne me dérange pas, juste que j’ai moins l’habitude. Mais je m’encanaille 😉 Faut juste trouver du temps, ce foutu put*** de temps qui file sans que je le voie passer.

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